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29 janvier 2010

Commentaires

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Oui, le contraste et l'ironie entre la vie violente et la mort en repos !

Cela me rappelle le Dormeur du Val de Rimbaud, sauf qu'il manque de l'herbe, le fleuve qui chante et des haillons d'argent...

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

grosse peur en voyant mon pseudo, j'ai cru que j'avais encore commis une bêtise....

Oui, merci Joye, c'est un poème que je trouve magnifique...

et oui ! nous sommes obligés de te surveiller !!!!! LOL !!!

Passage en zigzag dilettant, je reviendrai scruter de plus près tout ce que j'ai manqué. (En plus, l'accueil est froid aujourd'hui : un crâne et deux morts!!!)
;)

Bonsoir Mariev, regarde rien que pour toi, j'ai mis quelques fleurs ! ;-) !

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Damien Guinet
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