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23 janvier 2010

Commentaires

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Certains sujet sont récurrents dans l'histoire de l'art, et ont été traités avec prédilection par de nombreux artistes, de façon plus ou moins heureuse, quelquefois, ce sont des hommages, quelquefois des plagiats.

Voici encore un de ces rapprochements lumineux dont vous avez le secret, chère Myriam. Au fatalisme désabusé que je lis chez Ensor répond l'ironie mordante de Goya, qui souligne toute la vanité des apprêts qui tentent de masquer que le corps est le véhicule de la putréfaction, ce qui me fait naturellement penser à la mode du macabre qui fit rage en Europe à la fin du XIVe et surtout au XVe siècle, avec la mode des transis.
Bien amicalement.

Oui, ¿Qué tal? s'utilise comme "Comment ça va" mais littéralement c'est plus "C'est comment?", "Cela ressemble à quoi ?" ce qui garde donc un double sens en demandant aux gens sur le point de mourir, ou qui sont déjà morts "Elle est comment, la mort ?".

Très jolie étude, cette comparaison des deux tableaux, merci beaucoup pour tes(vos) lumières.

> Pour ma part Elisabeth, je penche ici pour un hommage...

> Oups ! pour illustrer vos propos cher Jean-Christophe sur les transis : http://fr.wikipedia.org/wiki/Transi

> Je suis époustouflée Joye, aucune langue n'échappe à ta sagacité !

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Damien Guinet
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