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30 janvier 2009

Commentaires

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L'avant-dernière citation semble au contraire de ses oeuvres qui copient sur des maîtres...s'il n'y a pas de passé, pourquoi regardait-il en arrière ?

Pensait-il dorer le lys (comme nous disons en anglais) ou simplement lui dépouiller ses pétales ?

Merci pour ce beau reportage!
Un nu est quelque chose de beau, d'esthétique... sauf si il est peint par Picasso...
Je ne comprends décidément pas sa peinture...

> Bonsoir Joye, il a regardé dans le passé, mais justement pour réinterpréter et faire vivre dans le présent ces œuvres d'art, c'est comme cela que je comprends sa phrase. ;-)

> Bonsoir Tilleul, merci d'avoir suivi ce reportage jusqu'au bout ! Il y a des nus de Picasso qui sont beaux ! http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/21/89/67/louvre/picasso-1906-a-toilette.jpg , ou celui-ci que je viens de voir aujourd'hui au Louvre (exposition Delacroix-Picasso) http://album.foto.ru:8080/photos/pr0/141148/28431.jpg ...
C'est vrai qu'il y a d'autres toiles de Picasso où je n'accroche pas du tout, je dois avouer que j'ai un peu de mal avec beaucoup des toiles de nus qu'il a peintes à la fin de sa vie (même si je finis par leur trouver un côté humoristique !). Je leur trouve finalement un côté très ancré dans la culture espagnole, dans la tauromachie, le nu est ramené non pas à la beauté mais à un côté très animal, très bestial avec les attributs féminins et/ou masculins mis en exergue ...

Merci de nous avoir permis de revivre et surtout traduit en paroles cette magnifique exposition.
Je ne trouve pas de contact sur votre blog.
Sachez que j'organise une rencontre de blogueurs ( maximum 10), dans ma région, toute proche de la Suisse, à l'occasion de l'exposition de l'Art africain, océanien et contemporain à la Fondation Beyeler, ainsi que de l'exposition Van Gogh au Kunstmuseum de Bâle.
fin avril ou courant mai.

Merci Elisabeth ! Et ce serait avec grand plaisir de pouvoir partager avec d'autres blogueurs la découverte d'expositions !

Ah oui, j'ai été impolie !

Merci pour ces textes, c'est toujours très intéressant de vous lire.

Ah oui ? Non, je ne le crois pas !
Merci pour tous ces échanges et bon dimanche en peinture !

On parlait de Picasso au BBC cet aprèm'. Une histoire d'un tableau Picasso au MOMA, et les héritiers d'une famille qui demandaient qu'on leur le rende car la famille a été forcée par les Nazis de le vendre. On expliquait pourquoi le musée n'a pas rendu le tableau, et comment on décide qui peut garder quoi.

Oui, cela est souvent compliqué. "Les musées européens et américains se retrouvent régulièrement devant les tribunaux pour justifier la provenance de certaines de leurs œuvres. Une toile de Picasso fait actuellement l’objet d’un procès entre l’héritier de Paul von Mendelssohn-Bartholdy, son ancien propriétaire mort à Berlin en 1935, et le MoMA de New York. Le musée assure que Le Meneur de cheval nu (1905-1906) a bien été vendu par le collectionneur à un marchand, juste avant son décès. M. Schoeps, le descendant, rétorque que cette vente est la conséquence directe des persécutions contre les juifs. Ces procès, souvent retentissants, mettent aussi dans l’embarras les institutions qui reçoivent les œuvres en prêt pour des expositions." Connaissance des Arts, juillet 2008

Joye, un petit complément à notre réponse, http://www.artclair.com/site/archives/e-docs/00/00/F6/C9/document_article.php

je me souviens que nous avons passé beaucoup de temps dans la salle consacrée à Vélasquez au musée Picasso de Barcelone, la tête finissait par me tourner, je ne savais plus quoi en penser, sinon que la démarche en soi était intéressante, parce que créatrice

telle que je comprends la dernière citation, je ne suis pas tout à fait d'accord : dans mon ressenti, je trouve une toile belle (outre la scène peinte, ou l'objet, les couleurs, le "cadrage", la perspective...) parce que justement, l'action de peindre y est encore vivante, présente ... parce que j'y vois le résultat et le travail... une palpitation

;)

Tel que je comprends cette phrase, je pense qu'il était tellement habité par la peinture, qu'il lui suffisait de peindre pour être dans l'art, peu importait pour lui le fait de savoir si l'œuvre d'art répondait ou non à des critères de beauté, et d'ailleurs quels sont ces critères de beauté ? Avons-nous la même perception de la beauté au vingtième siècle que lors des siècles précédents ? et, même, je dirais que finalement, il nous pousse à voir ses œuvres au delà de leur beauté, parce que un certain nombre de celles-ci ne sont pas vraiment belles, mais elles vont nous faire comme tu le dis palpiter, elles vont déclencher une émotion bien vivante ...

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Damien Guinet
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