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22 octobre 2010

Commentaires

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Bonjour,

Déjà en 1882 Monet peint en Normandie, sur la cote, face à la mer, un moulin de fer, éolienne bi-pale, dont le vent propulse les pales, incline les arbres et courbe l'herbe du chemin.

Ce vent charge le ciel que les nuages tapissent.

Cette toile sur le motif partage en deux le ciel et la terre subit inclusion de la mer à sa droite et tous ces éléments sont agités par le vent omniprésent qui renverse les promeneurs du regard que nous sommes.

Pour apprécier sans modération.

Merci, Myriam, pour toute la documentation afférente à votre note.
Les seize toiles à la fois me laissent songeur...
Et admiratif, toujours, de cet immense peintre.

Un grand talent pour la peinture de ces arbres !
Mon article de ce jour montre les couleurs exceptionnnelles des arbres des parcs qui nous environnent, mais bon ce ne sont que quelques photos

Il y aune sorte de miracle à rendre cette ligne sinueuse de peupliers aussi vivante (quelle magistrale science de la pespective) et aussi onirique, les peupliers semblent se diluer dans la lumière.

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Damien Guinet
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